exposition du 7 février au 23 novembre 2025
fondation arp
La Fondation Arp consacre sa nouvelle exposition
à la mise en lumière de l’influence de la mythologie
et des civilisations anciennes sur la création artistique
de Jean Arp, à travers une cinquantaine d’œuvres (sculptures, peintures, papiers), documents et photographies.
Comment le mythe a-t-il inspiré Arp dans sa conception d’œuvres, portant le nom de dieux, de déesses,
d’astrologues, de mathématiciens de la Grèce antique ? De quelle façon les idoles préhistoriques ont fait naître
certaines de ses sculptures ? Par quel chemin l’écriture idéographique de l’Ile de Pâques se rapproche-t-elle
des formes du « langage arpien » ? Ce sont les grands axes de réflexion qu’ont explorés les commissaires
de ce nouvel accrochage de la Fondation, en travaillant sur deux éléments clés de la conception pour Jean Arp :
la parole et la forme.
Le parcours de l’exposition débute par le rapport spécifique et pluriel que Arp entretenait avec l’Antiquité grecque. Le panthéon olympien, ses différentes légendes, ainsi que les scientifiques et philosophes du monde antique influencèrent fortement Arp dans son travail comme dans sa conception de l’art.
Une autre section est consacrée à la vision que Jean Arp
portait sur les formes antiques (torses, amphores, etc.),
telles qu’elles lui étaient visibles à travers les grandes collections occidentales ou revues d’art du début
du XXème siècle. D’autres époques et civilisations
sont également mises en avant : le rapport de Arp
à la préhistoire, à certaines cultures extra-européennes, avec à chaque fois une inspiration dans les significations de ces formes d’un autre lieu, d’un autre temps.
commissaires
Mirela Ionesco, Chiara Jaeger et Sébastien Tardy
une œuvre qui n’a pas sa racine dans le mythe,
la poésie, qui ne participe pas à la profondeur,
à l’essence de l’univers n’est qu’un fantôme
jean arp
le langage intérieur
1952
exposition réalisée grâce au soutien
de l'Association des Amis de Sophie Taeuber
et de Jean Arp
de la ville de Meudon,
par un prêt du Musée d’Art et d’Histoire